Les âmes silencieuses, Mélanie Guyard. Le Seuil, 03/2019. 319 p. 18,90 €. ****

         Après le décès de sa grand-mère Héloïse, Loïc Portevin est chargé par sa mère d'aller vider la maison familiale. Il accomplit sa mission sans grand enthousiasme, jusqu'à ce qu'il découvre dans le grenier une importante correspondance adressée à Héloïse, signée d'un mystérieux "J". Il se plonge alors dans le passé, aidé par une jeune femme policier en repos. En parallèle, on découvre l'histoire d'Héloïse, qui a 20 ans lorsqu'en 1942 les Allemands s'installent au village et qu'elle fait la connaissance d'un officier allemand, ce qui lui vaudra d'être tondue lors de l'Epuration.

         Ce roman est bien construit, l'auteur parvient à préserver le secret qui se dévoile au bon moment, d'une façon logique. Le personnage d'Héloïse est bouleversant, qui élève le sacrifice au rang d'un art de vie ; à l'inverse, le frère pour lequel elle se sacrifie paraît bien falot. 

Catégorie : Romans historiques

famille / guerre / secret /

Posté le 15/07/2019 à 16:54

Dans l'ombre du brasier, Hervé Le Corre. Rivages (Noir), 12/2018. 492 p. 22,50 € ****

A la guerre comme à la guerre.

Paris, mai 1871. La Commune connaît ses derniers jours d'affrontements sanglants. Dans les rues de la ville encombrées de barricades, parmi les tirs d'obus et la fumée des incendies, des jeunes femmes disparaissent, enlevées par un photographe qui les drogue et les met en scène dans des poses suggestives. Antoine Roques, un relieur nommé inspecteur par un comité de citoyens, a été chargé de retrouver ces jeunes filles enlevées sous la mitraille. La victime suivante est Caroline, une infirmière volontaire, fiancée à Nicolas Bellec, un membre des Confédérés, qui va tenter lui aussi de retrouver la femme qu'il aime, tout en combattant les Versaillais.

L'histoire court sur une dizaine de jours, et s'articule sur la résistance désespérée des communards qui doivent reculer pied à pied face à l'avancée des Versaillais bien supérieurs en équipement et en hommes et luttent contre le découragement. Les rêves d'équité sociale finissent par faire long feu tandis que les boulets font tomber les maisons et que les barricades sont pulvérisées. La reconstitution historique est indéniable, et combat qui oppose les deux parties est à lui seul le personnage central du roman, au risque peut-être, dans de belles mais longues descriptions des hostilités ou des ravages dont souffre Paris, de faire perdre le vue la double quête entamée par les deux hommes. J'aurais aimé, pour ma part, un peu plus de romance et un peu moins de guerre.  

 

Catégorie : Romans historiques

Paris / 19ème siècle / guerre /


Posté le 04/04/2019 à 16:46

Posté le 04/04/2019 à 16:45

Le cœur converti, Stefan Hertmans / Trad. du néerlandais. Gallimard, 06/2018 (Du Monde entier). 364 p. 21,50 €

         Au 11ème siècle, une jeune noble normande et un étudiant juif tombent amoureux et n'ont d'autre solution pour s'aimer que de fuir Rouen où leur amour est considéré comme contre nature. Hertmans se base sur quelques parchemins et reconstitue l'histoire de ce couple qui a dû fuir l'ire paternelle et le chemin tout tracé que ses origines avaient décidé pour la belle Vigdis devenue Hamoutal une fois convertie. L'auteur se prend de passion pour ce village de Monieux où il vit, qui possèderait un trésor datant de cette époque, et pour cette histoire dont on sait finalement si peu de choses ; il mêle dans son roman reconstitution historique, fiction, et ses démarches au présent pour mener une enquête qui ne lui livre que peu d'éléments et le contraint à inventer une histoire plausible. J'ai été impressionnée par le travail de recherche qu'il a accompli, et par sa capacité à combler les trous d'une histoire dont on a pour seule assurance le fait que les protagonistes aient existé. Du beau travail, et quel effarement de découvrir le destin de Vigdis, qui finit folle et édentée dans le village de Monieux !


 

Catégorie : Romans historiques

amour / Moyen-Age /

Posté le 18/01/2019 à 14:14

Posté le 30/10/2018 à 16:38

Le dernier gardien d'Ellis Island, Gaëlle Josse. J'ai Lu, 01/2016. 184 p. 6 €

         Le 12 novembre 1954, le centre d'accueil d'Ellis Island pour les migrants venus d'Europe pour tenter leur chance à New-York, va fermer. Dans ce lieu désormais veille encore le directeur, John Mitchell, qui rédige durant ces quelques jours son journal intime. Il évoque les personnages qui ont compté pendant toutes ces années où il exercé sa fonction : Liz, sa femme, décédée après contracté le typhus, Nella, une immigrante d'origine sarde dont il est tombé amoureux, Shermann, le photographe, Luigi Chianese, l'interprète…

         Le narrateur a des lettres, son récit s'en ressent, qui est écrit à la manière des nouvellistes du 19ème siècle. Son journal a donc un côté un peu suranné, en accord avec les mœurs du temps – nous sommes dans les années 50 -, bien qu'il émane d'une plume contemporaine. Il ressuscite une époque terrible où les candidats à l'émigration étaient parqués, jaugés, triés, pour certains refoulés parce qu'ils étaient porteurs d'une maladie particulière, ou parce qu'ils n'avaient pas les compétences requises pour s'installer : le frère de Nella, déficient mental, fera les frais de cette politique cruelle. Mitchell ne remet en cause à aucun moment le système dont il est un rouage efficace et redoutable ; il faudra le drame de Nella pour qu'il commence à avoir des scrupules – ce qui ne va nullement l'empêcher de continuer à tenir la barre de son établissement jusqu'à la fin. Il est surtout nostalgique, et évoque à maintes reprises ces lieux désertés ; il éprouve bien quelques regrets, mais c'est un peu tard. Le dénouement apparaît ainsi comme la juste fin.


 

Catégorie : Romans historiques

Etats-Unis / amour / immigration /

Posté le 12/09/2018 à 13:33

Deux livres de Pierre Lemaître : Au revoir là-haut, Le Livre de Poche, 01/2018. 615 p. 8,70 € et Couleurs de l'incendie, Albin Michel, 01/2018. 530 p. 22,90 €

         Que dire d'Au revoir là-haut, cet ample roman fort justement récompensé ? Tout y est, les horreurs de la première guerre mondiale, l'amitié virile, l'ambition démesurée, le sort des mutilés de guerre que l'Etat ne prend pas en charge, tout cela écrit dans une langue somptueuse qui laisse la part belle à l'humour et à la dérision.


         Les couleurs de l'incendie est le deuxième tome de la trilogie. Le récit se passe presque dix ans plus tard, l'ambiance est tout autre puisque l'auteur nous plonge dans le milieu bourgeois des grandes banques dans les années, avec le spectre du krach boursier de 1929. La thématique m'intéressait moins je l'avoue, tout autant que les personnages qui me paraissaient bien moins attachants que les Albert et Edouard du premier opus, mais j'ai retrouvé la plume, la verve et l'humour qui m'ont tant séduite. Il y a du Flaubert là-dedans, si l'on songe au dénouement de Madame Bovary, qui voit le pharmacien Homais décoré de la légion d'honneur : "Quant à Madeleine et à Dupré, ils continuèrent de se voussoyer, ils le firent toute leur vie.

Il disait "Madeleine". Elle disait "monsieur Dupré", comme une femme de commerçant en présence de la clientèle."

 

 
Catégorie : Romans historiques
guerre / amitié /

Posté le 12/09/2018 à 13:21

La part des flammes, Gaëlle Nohant. Le Livre de Poche, 03/2017. 545 p.8,60 €

         Un incendie ravage le Bazar de la Charité, où se presse le tout Paris pour acheter des articles proposés par ces dames. Le nombre de victimes est spectaculaire, l’émoi tout autant. C’est que parmi les morts et les blessés se comptent nombre de membres de la noblesse. Emergent trois femmes, que la catastrophe va lier indéfectiblement. Un roman historique, féminin, porté par un solide travail de documentation et une belle langue fluide.


 
Catégorie : Romans historiques
19ème siècle / amour /

Posté le 12/09/2018 à 13:16

Ces rêves qu'on piétine, Sébastien Spitzer. Ed. de l'Observatoire, 305 p. 20 €

         Deux histoires en parallèle. D'un côté, Magda, qui fut d'abord madame Quandt, avant de devenir l'épouse de Goebbels, l'âme damnée d'Hitler. Elle renie ses origines pour satisfaire son ambition, et finit enfermée dans un bunker infesté de rats avec ses six enfants. De l'autre, un convoi de prisonniers et, parmi eux, Ava, une petite fille née dans le bloc 24-A d'un camp d'internement. Ava survit à toutes les épreuves et finit par être recueillie par les soldats américains, prise sous l'aile d'une photographe de guerre, Lee Meyer. Et, en filigrane dans le récit, les lettres que Richard Frieländer, un fourreur juif envoyé en déportation, envoyait à sa fille – qui n'est autre que Magda – qu'Ava conserve avec elle dans un rouleau et qu'elle finit par confier à Lee.

         Je me suis d'abord attachée à Magda, qui entreprend tout ce qu'il est possible pour échapper à sa condition bien trop modeste pour son ambition. Sans doute parce que j'ai eu du mal à suivre les péripéties du rouleau de lettres qui passe de main en main parmi les prisonniers, jamais perdu, miraculeusement préservé, tandis que ses propriétaires meurent les uns après les autres. Aimé, Judah, on n'a pas le temps de se familiariser à eux que la guerre les tue. Jusqu'à Fela et sa fille Ava. C'est alors qu'un retournement s'opère, que Magda devient la femme terrible que l'on devinait, monstrueuse d'égoïsme et d'indifférence, tandis qu'on s'accroche au sort de Fela et d'Ava. Qu'elles soient sauvées, cette mère et sa fille qui ont connu tant de souffrances !

         Le personnage de Madga est paradoxal, monstrueux et aimant tout à la fois. Capable d'un détachement sidérant au moment de verser le poison dans la bouche de ses enfants, et cependant attentive à qu'ils soient correctement habillés et coiffés, avec tout le souci d'une mère. Le roman n'explique pas son sextuple infanticide, là s'arrête l'invention d'un auteur qui a su s'arrêter au bon moment et ne pas sombrer dans une interprétation psychologique forcément incomplète. Etait-elle folle, depuis que Viktor Arlozoroff, son premier amour, était mort en déportation ? Souffrait-elle de schizophrénie, pour avoir été capable ensuite de donner tant d'enfants au lieutenant de Hitler ? Ou était-elle soulagée d'avance par son suicide imminent ? Les questions restent sans réponse…  Hitler, lui, paraît fort petit et insignifiant, semblant se rabougrir au fur et à mesure que les Allemands battent en retraite, tandis qu'Eva Braun est réduite à une simple danseuse ; que dire de la cérémonie de mariage pathétique dans le bunker, célébrant les noces de ceux qui vont bientôt se donner la mort ?

         Dans l'épouvantable cruauté de cette fin de guerre, ressortent, lumineuses, Ava et Lee Meyer. La première, dans son mutisme, survit à tout et au pire ; la seconde, qu'on identifie tout de suite comme le double de Lee Miller, la célèbre reporter photographe américaine, apporte au récit une légèreté et une respiration bienvenues.

         Le récit mêle habilement faits réels, avérés donc, et roman. J'ai été pour ma part davantage touchée par l'histoire des prisonniers et du sort des lettres de Richard Friedländer que par celle de Magda qui a fini comme on sait… La fiction l'emporte sur l'Histoire, ce premier roman me paraît très prometteur.

 

 

Catégorie : Romans historiques

guerre / nazisme /

Posté le 22/12/2017 à 15:44

L'échange des princesses, Chantal Thomas. Le Seuil, 08/2013. 329 p. 20 €

           Septembre 1721. Philippe d'Orléans est Régent de France. Afin d'assoir le pouvoir du pays et de consolider les liens avec l'Espagne, il a une idée de génie : unir le roi Louis XV, âgé de 11 ans, à la toute jeune infante d'Espagne Anna Victoria – elle n'a que 4 ans -, en échange de quoi il propose de donner sa propre fille, Louise Elisabeth de Montpensier, 12 ans, en mariage au Prince des Asturies, héritier du trône, qui a 15 ans. Quelques mois plus tard, chacune des princesses quitte sa cour pour se rendre à celle de son promis, et se croisent à la frontière sur la rivière de la Bidassoa. Anna Victoria, malgré son très jeune âge, est accueillie en grande pompe et, si son mariage n'est pour l'heure qu'une promesse, puisqu'il faut attendre qu'elle ait 13 ans pour la marier, elle n'en est pas moins traitée comme une future reine. Les courtisans jouent à la poupée et rivalisent de cadeaux pour elle, qui n'a d'yeux que pour Louis XV au visage si beau, lequel n'a que faire de cette petite fille bien encombrante. Pendant ce temps, à la cour d'Espagne, Louise Elisabeth fait subir à tous son caractère difficile et ses lubies, refusant de se plier au jeu des convenances et de paraître aux bals, tandis que son promis n'est intéressé que par la chasse…

         Roman historique donc, émaillé par les nombreux extraits de correspondance échangés entre les princesses et leurs parents. Si on fait abstraction de la difficulté à identifier les personnages, qui sont tour à tour nommés par leur nom, leur surnom ou leur fonction, le récit nous emmène dans une fresque de quelques années de la cour à la fin du 18ème siècle, avec ses intrigues et ses arrangements – les deux princesses ne sont rien moins que vendues au profit d'enjeux politiques qu'elles ignorent -, avec ses ornements, ses fastes, et sa cruauté : on ne peut que s'émouvoir de l'indifférence du roi et de la reine d'Espagne pour leur petite Anna Victoria, mais aussi pour leur fils qui, héritier du trône, quémande jusqu'à l'humiliation un baiser de sa mère, qu'elle ne lui donnera jamais ; le sort réservé aux deux promises, pauvres ignorantes sacrifiées à l'autel des intérêts politiques, n'en est pas moins impitoyable, quand la cour se désintéresse d'elles tout aussi rapidement qu'elle les a portées aux nues.


 

Catégorie : Romans historiques

18ème siècle /

Posté le 07/08/2017 à 16:31

La dernière fugitive, Tracy Chevalier. Gallimard, 01/2015 (Folio). 392 p. 8 €

Angleterre, 1850. Honor Bright est membre d'une communauté quaker, dans le Dorset. Après que son fiancé a brusquement rompu, elle quitte sa famille pour suivre sa sœur Grace aux Etats-Unis, où elle doit y épouser Adam Cox, qui s'est installé dans les régions de l'Ouest, pour y établir un commerce de tissus. Mais Grace contracte la fièvre jaune et meurt quelques jours après l'arrivée des deux sœurs sur le sol américain. Honor est prise en charge par des Amis, quakers américains, et conduite ensuite à Wellington, où elle séjourne quelque temps chez Belle Mills, qui tient un magasin de mode. Ses talents de quilteuse la font apprécier de Belle, qui la voit partir avec regret pour la maison d'Adam Cox, qui doit la prendre en charge. Mais Cox vit avec sa belle-sœur, veuve, qui voit d'un très mauvais œil arriver une intruse. Seule dans un pays dont elle ne maîtrise pas tous les codes, Grace se raccroche à sa foi et à sa couture, ainsi qu'à sa seule amie Belle, pour tenir face à l'hostilité de ses hôtes.

Je connaissais Tracy Chevalier via La jeune fille à la perle, l'histoire romancée de la jeune servante qui aurait posé pour Wermeer et apprécié le contexte historique. On retrouve le même souci de précision dans ce roman, qui montre la vie des pionniers au milieu du 19ème, le quotidien des communautés quakers, le statut des femmes et le travail de couture des femmes dont c'est le seul loisir. Cet aspect, fort documenté, est amplement développé dans le livre, où l'on nous parle de quilts aux motifs en étoile de Bethléem, de gabarits en papier cousus dans le tissu, d'appliqués américains, au risque de décourager le lecteur qui ne serait pas versé dans l'usage des aiguilles.

 

 

Catégorie : Romans historiques

Etats-Unis / 19ème siècle / grands espaces /

Posté le 18/07/2017 à 16:29

La maison au bord de la nuit, Catherine Banner. Presses de la Cité, 04/2017. 508 p. 22 €

     Amadeo Esposito, jeune médecin en mal d'une attribution de poste, débarque un beau jour à Castellamare, une île de 8 kilomètres de long au large de Syracuse, où vit une petite communauté dirigée par il comte, propriétaire de la seule automobile de l'île. La population est en liesse, c'est le soir de la fête de Sant'Agata, la sainte patronne de l'île. Il y fait la connaissance des habitants, devient l'amant de la femme du comte, tombe amoureux de Pina qu'il épouse et avec laquelle il va reprendre le café du Bord de la Nuit. Pina et Amadeo auront trois fils, que la deuxième guerre mondiale va leur prendre, et une fille, Maria-Grazia, la boîteuse, adorée de son père, qui va aimer Robert, un parachutiste surgi des flots suite au naufrage de son avion.

     Cette saga familiale court sur près d'un siècle, dans cette toute petite île du sud de l'Italie, très pratiquante et férue de superstitions. On ne peut qu'éprouver de la tendresse pour Amadeo, qui collectionne les histoires, contes et légendes du cru, dans un petit carnet rouge qui déclenchera bien des rivalités entre ses fils ; on aime ce café du Bord de la Nuit où l'on sert des limonades et des arancini, ces boulettes de riz incontournables ; sous la plume de Catherine Banner, les paysages prennent vie : la terre sèche, les chèvres, les pétales de fleur lancées des fenêtres le jour de la Sant'Agata.

     L'auteur émaille son récit de nombreuses expressions et jurons italiens, elle emploie souvent – peut-être un peu trop - l'expression "blanc comme de la ricotta", le lecteur est plongé dans cette ample histoire de plus de 500 pages qui remplit la même fonction que les histoires collectées par Amadeo : restituer un monde authentique, qui tente de résister à la mondialisation et à l'uniformisation du monde.


     Je n'ai pas lu le roman dans le texte, mais relevé de beaux passages qui laissent augurer de la qualité littéraire du récit original :

      "Et c'est alors que survient un second miracle. Robert, ignorant que Maria-Grazia était "la boiteuse", celle dont nul ne s'éprenait jamais, ignorant d'elle tout, sauf sa beauté et le fait qu'elle lui avait tenu la main, Robert, un homme de raison aux yeux embués par la reconnaissance, aux facultés troublées par les divagations de la fièvre et par une forte dose de morphine, Robert, voyant Maria-Grazia tourner à l'angle de l'escalier, accomplit l'inévitable et commença d'en tomber amoureux." (p.197)

       Le soir des noces :

      "Il fallut arracher Maria-Grazia de force à ses plateaux et à son livre de comptes. Robert était là, tout à fait anglais, tout à fait nerveux et presque tout à fait saoul, qui lui tendait les bras pour l'inviter à la danse." (p.33).

       A noter, une faute d'orthographe : "se laissant guidé" p.41.


Catégorie : Romans historiques

Italie / famille /

Posté le 24/04/2017 à 09:12